Chaque jour, ou presque, une phrase extraite du dernier livre que j'ai lu ; parmi ces livres, essentiellement de la littérature "étrangère" (non anglo-saxonne), et tout particulièrement de la Littérature Japonaise.

lundi 10 juillet 2017

Le temps qui va, le temps qui vient



Et Heizô de m'expliquer que quand une femme est de bonne humeur, ses seins sont si moelleux qu'ils te collent à la bouche, mais si son caractère change et qu'elle commence à faire du mauvais esprit, ils se rétrécissent, perdent leur souplesse, tiens, c'est comme les mamelons, on a l'impression qu'ils ont la chair de poule, et tout se contracte, hein ?


ps : traduit par Elisabeth Suetsugu

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