Où me trouver ?

Pour savoir où j'installe mon -modeste- étalage de bouquiniste, rdv en bas de ce blog.

lundi 22 janvier 2018

Le cap

Il n'arrivait pas à admettre la réalité de l'état de sa soeur, qu'elle ait voulu mourir, elle qui avait tant craint d'être malade, qui avait eu si peur de mourir.




ps : traduit par Jacques Lévy.
Ce livre fut récompensé du Prix Akutagawa en 1975. 
Misaki ( Le Cap) est un court récit mais il ouvre le cycle de l'écrivain autour de ce fameux quartier des ruelles (le roji, terme générique se référant au buraku, le quartier des parias), et s'inscrivant dans sa région natale, le Kishu. On retrouvera tous ces protagonistes dans La mer aux arbres morts, et dans Aux confins de la terre, moment suprême

Meurtres pour tuer le temps

C'est un des charmes de la famille Hayakawa, voyez-vous, que de n'être pas trop à cheval sur les principes.




ps: traduit par Aude Bellenger-Sugai.

Et quelle famille ! Comédie policière extrêmement habile (beaucoup de scènes dialoguées très vivantes), on passe un très agréable moment avec Kayoko et ses enfants. 
La citation est la dernière phrase du livre : il ne faut pas se fier aux apparences.
Les éditions n'ont traduits que deux des livres d'Akagawa Jirô, mais cela se comprend : il en a écrit des centaines !

jeudi 18 janvier 2018

Epouses et concubines

Elle se disait : " Comme les femmes sont étranges ! Elles peuvent connaitre le coeur des autres sans même comprendre le leur ! "

 
 ps : traduit par Annie Au-Yeung et Françoise Lemoine.
Un roman "léger" qui assez simplement - j'entends sans superficialité - décrit la condition des femmes dans la Chine traditionnelle, où entre soumission et affirmation de leurs personnalités elles essaient de vivre pleinement dans une cage - plus ou moins - dorée.