Où me trouver ?

Pour savoir où j'installe mon -modeste- étalage de bouquiniste, rdv en bas de ce blog.

samedi 19 mai 2018

Amour dans une vallée enchantée

Car ils savent très bien qu'après la levée du rideau, c'est la banalité qui les attend.


ps : traduit par Yvonne André.

Perfidia



ps : traduit par Jean-Paul Gratias.
Je ne l'ai lu que parce qu'il raconte après l'attaque de Pearl Harbor, le sort des citoyens américains d'origine japonaise.
C'est long, long... le récit n'est jamais palpitant. C'est de plus assez nauséeux, puisque tous les personnages sont racistes, assassins et j'en passe...

jeudi 10 mai 2018

Les délices de Tokyo

Sentarô se retourna : Tokue venait juste de croiser les mains, comme pour cacher ses doigts.


ps : traduit par Myriam Dartois-Ako.

Japon : l'envers du miracle

Ainsi, dès cette époque, dans le but de liquides le syndicat, les actes illégaux commis avec brutalité et stupidité envers les ouvriers, l'entretien du désarroi chez les ouvriers étaient devenus la règle.
 


ps : traduit par Danièle Nguyen Duc Long avec la collaboration de Francis Ginsbourger (qui signe aussi la préface). 

L'auteur pointe l’un des problèmes principaux, l’absence d’une force de lutte, l’absence d’une résistance organisée car dans beaucoup d’entreprises, n’existe qu’un syndicat « maison », et si un autre syndicat, évidemment plus revendicatif existe, la direction essaie de le déloger ! Dans cette lutte, et dans le contexte économiquement difficile des années 70, les banques – qui bien souvent appartiennent au même groupe que l’entreprise – sont des partenaires de poids : elles ferment les crédits, condamnant les entreprises (suspension des commandes), la faillite devenant « un instrument de régulation du personnel ». (p. 109) : on laissera le choix (!) entre le départ volontaire en retraite ou le licenciement.