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vendredi 12 août 2016

L'homme qui ne vécut que pour aimer


Même après sa mort, la tayû Yoshino a laissé son nom, car c'était une courtisane comme on n'en avait jamais vu ni ouï auparavant.


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 ps : lire ou ne pas lire la préface ? je me pose - à tort ? - toujours la question quand j'ai envie tout de suite de plonger dans le texte.
Je vous conseille de la lire : elle est essentielle pour comprendre le contexte de ce texte parut en 1682, pour s'y retrouve dans ce monde courtisanes et de prostitution.
Malgré cela, la lecture ne m'a pas été facile à cause de la langue et du style ; de plus m'a semblé parfois répétitive cette succession de rencontres, de séduction (en fait une par chapitre, car on suit Yonosuke, dans ses aventures charnelles de sept à soixante ans).
ps 2 : tayû : courtisane au sommet de la hiérarchie.

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