lundi 11 janvier 2016


Comme le laissa échapper, au cours de son procès, Tojo - le principal criminel de guerre jugé par le TMIEO - Hiro-Hito était en dernier ressort l'arbitre de la situation,  car "nul sujet japonais n'irait à l'encontre de la volonté de Sa Majesté".


ps : L'auteur démontre dans cet ouvrage très intéressant et très (trop parfois ? sa thèse est claire, et tant de preuves allongent le texte...) documenté que l'empereur n'était nullement passif et a bien acté les décisions qui ont entraîne le Japon vers l'irréparable...
L'ouvrage est à 90 % consacré à la période 1901 - 1945, puisqu'après la guerre et l'adoption d'une nouvelle constitution, le Japon devenant une démocratie parlementaire, l'empereur, selon le modèle britannique, n'a plus que des pouvoirs cérémoniaux.
C'est donc, certes, une biographie mais elle s'attache essentiellement à l'exercice du pouvoir d'Hiro-Hito.
 

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