Yajima avait été baptisé par la presse le "narisumashi satsujin oni", le démon usurpateur et meurtrier.
ps : traduit par Sylvain Cardonnel
Le contenu du blog a évolué, se consacrant majoritairement depuis quelques années à ce pays qui me fascine tant, le Japon. Mais le principe reste le même : chaque jour, ou presque, une phrase extraite du dernier livre que j'ai lu ; essentiellement de la littérature "étrangère" (non anglo-saxonne), surtout japonaise. La boutique aux miracles est un roman de Jorge Amado que j'apprécie énormément. RDV aussi sur Babelio. オリヴィエ depuis le Grand Nord ! Vous êtes les bienvenu-e-s.
Yajima avait été baptisé par la presse le "narisumashi satsujin oni", le démon usurpateur et meurtrier.
ps : traduit par Sylvain Cardonnel
Shôsetsu ainsi rappelle - pour moi, du moins - que le roman est une parole de rien, une parole pour rien, un mot qui sort du coeur des hommes et qui ne leur offre aucune consolation durable.
Il serre fort la manette
et tente de retrouver ses esprits.
ps : traduit par Chiharu Tanaka et Aude Fieschi
(extrait du premier récit du livre, Le conducteur de métro.)
Se détachant maintenant du groupe des officiels au moyen de quelques pas latéraux, la main en visière accolée à son front, scrutant du côté de la baie, dans sa direction donc.
- Je me suis dit que s'il s'était donné du mal pour trouver une paire de chaussettes qui ne soient pas trouées, ce devait être qu'il comptait aller quelque part où il aurait à se déchausser.