Elle m'apparaissait comme le symbole de la destinée de toutes les classes exploitées.
ps : traduit par Jean-Jacques Tschudin
Le contenu du blog a évolué, se consacrant majoritairement depuis quelques années à ce pays qui me fascine tant, le Japon. Mais le principe reste le même : chaque jour, ou presque, une phrase extraite du dernier livre que j'ai lu ; essentiellement de la littérature "étrangère" (non anglo-saxonne), surtout japonaise. La boutique aux miracles est un roman de Jorge Amado que j'apprécie énormément. RDV aussi sur Babelio. オリヴィエ depuis le Grand Nord ! Vous êtes les bienvenu-e-s.
Elle m'apparaissait comme le symbole de la destinée de toutes les classes exploitées.
ps : traduit par Jean-Jacques Tschudin
Au début de la lune-sans-dieux, sous un ciel aux desseins indécis, je me sentais incertain de ma route à venir autant que feuille au vent :
Voyageur sera
mon nom je le souhaite
premières averses

ps : traduit par René Sieffert
A quatorze ans, on n'est pas censée être attendue par un homme de cinquante ans à la sortie de son collège, on n'est pas supposée vivre à l'hôtel avec lui, ni se retrouver dans son lit, sa verge dans la bouche à l'heure du goûter.

En brûlant au contraire un sceptique, on ne supprime rien du tout.
ps : traduit par Serge Quadruppani