Au début de la lune-sans-dieux, sous un ciel aux desseins indécis, je me sentais incertain de ma route à venir autant que feuille au vent :
Voyageur sera
mon nom je le souhaite
premières averses

ps : traduit par René Sieffert
Le contenu du blog a évolué, se consacrant majoritairement depuis quelques années à ce pays qui me fascine tant, le Japon. Mais le principe reste le même : chaque jour, ou presque, une phrase extraite du dernier livre que j'ai lu ; essentiellement de la littérature "étrangère" (non anglo-saxonne), surtout japonaise. La boutique aux miracles est un roman de Jorge Amado que j'apprécie énormément. RDV aussi sur Babelio. オリヴィエ depuis le Grand Nord ! Vous êtes les bienvenu-e-s.
Au début de la lune-sans-dieux, sous un ciel aux desseins indécis, je me sentais incertain de ma route à venir autant que feuille au vent :
Voyageur sera
mon nom je le souhaite
premières averses

ps : traduit par René Sieffert
A quatorze ans, on n'est pas censée être attendue par un homme de cinquante ans à la sortie de son collège, on n'est pas supposée vivre à l'hôtel avec lui, ni se retrouver dans son lit, sa verge dans la bouche à l'heure du goûter.

En brûlant au contraire un sceptique, on ne supprime rien du tout.
ps : traduit par Serge Quadruppani
Depuis un certain temps, je sortais pour me promener, plus seulement la nuit de mon anniversaire mais également les nuits des jours sans rien de spécial et même dans la journée ou le matin aussi.
ps : traduit par Patrick Honnoré
A Sacramento, juste au nord de ce château fort en ruine qu'est le Globe Mill, le passage souterrain était couvert par des barbelés et des voies ferrées ; un train de la Union Pacific traînait souvent là.
ps : traduit par Clément Baude