- J'ai besoin de ton aide, Fabio.
Le contenu du blog a évolué, se consacrant majoritairement depuis quelques années à ce pays qui me fascine tant, le Japon. Mais le principe reste le même : chaque jour, ou presque, une phrase extraite du dernier livre que j'ai lu ; essentiellement de la littérature "étrangère" (non anglo-saxonne), surtout japonaise. La boutique aux miracles est un roman de Jorge Amado que j'apprécie énormément. RDV aussi sur Babelio. オリヴィエ depuis le Grand Nord ! Vous êtes les bienvenu-e-s.
J'ai été meurtri par le déclin de Suzuki car j'avais fait l'erreur de croire qu'il m'appartenait.
Avec ce livre je découvre une maison d'édition joliment nommée L'île aux fleurs qui se consacre à une littérature sociale. Beau programme et prometteur.
L'île aux fleurs emprunte son nom au documentaire de Jorge Furtado (titre original : Ilha das flores, 1989, 13 minutes), allégorie de la vie capitaliste. Le film est visible en ligne.
Takayuki Suzuki, dont il est beaucoup question dans le livre est un ancien joueur international qui a aujourd'hui cinquante ans.
Quel mot pour la dévastation de l'imaginaire des petits garçons et des petites filles ?
Peu à peu, l'expression bienveillante disparaissait du visage de l'inquisiteur, les yeux se durcissaient, la voix se chargeait de tension.

ps : traduit par Serge Quadruppani
D'ailleurs quand on m'a demandé, de manière plutôt condescendante, si je partais au Canada "pour les grands espaces", j'ai pris l'habitude de répondre : "Non, parce que l'espace mental y est beaucoup plus vaste".
ps : je partage depuis longtemps le constat fait par Martin Winckler sur ce pays arrogant qui se prend toujours pour ce qu'il n'est pas !