Jamais sans mon livre.
Un vrai régal ces courts textes qui tous parlent des livres sans qui nos vies seraient...
Le contenu du blog a évolué, se consacrant majoritairement depuis quelques années à ce pays qui me fascine tant, le Japon. Mais le principe reste le même : chaque jour, ou presque, une phrase extraite du dernier livre que j'ai lu ; essentiellement de la littérature "étrangère" (non anglo-saxonne), surtout japonaise. La boutique aux miracles est un roman de Jorge Amado que j'apprécie énormément. RDV aussi sur Babelio. オリヴィエ depuis le Grand Nord ! Vous êtes les bienvenu-e-s.
Jamais sans mon livre.
S'il fallait définir Gerda par un seul mot, ce serait celui qui manque cruellement sur le monument de Leipzig : liberté.
1984 est comme un plaidoyer pour une Europe sociale-démocrate qui résisterait aussi bien au système totalitaire du stalinisme qu’à l’inhumanité détergente de la technocratie et de l’hypnose médiatique.
Essai extrait de "Lectures, chroniques du New Yorker", Arcades, 2010.
Un après-midi, j'entendis deux femmes bavarder à l'arrêt du tram ; elles parlaient de la femme qui avait emménagé dans la maison abandonnée, près de la rivière.
ps : traduit par Sophie Mayoux
C'était deux enfants petits et chétifs, très mal vêtus, couverts plutôt d'une toile épaisse, déchirée et souillée de boue.