La volution n'a qu'un but :
que ceux qui peuvent puissent !
Le contenu du blog a évolué, se consacrant majoritairement depuis quelques années à ce pays qui me fascine tant, le Japon. Mais le principe reste le même : chaque jour, ou presque, une phrase extraite du dernier livre que j'ai lu ; essentiellement de la littérature "étrangère" (non anglo-saxonne), surtout japonaise. La boutique aux miracles est un roman de Jorge Amado que j'apprécie énormément. RDV aussi sur Babelio. オリヴィエ depuis le Grand Nord ! Vous êtes les bienvenu-e-s.
Comme Ayumu restait muet, il ajouta :
- Les mots qui errent près des monticules, des carrefours et des ponts, faut pas y tendre l'oreille.
ps : traduit par Miyako Slocombe
Rien ne serait plus faux que d'imaginer le catholicisme résigné et sclérosé, assistant impuissant à la progression du protestantisme.
Le rôle de mon corps vidé de ses viscères n'était donc pas encore terminé ?
ps : récits traduits par Rose-Marie Makino-Fayolle.
Citation extraite de Shojo kakei (1959) qui donne son nom au recueil ;
le deuxième récit a pour titre Ishi no bisho (1962), Le sourire des pierres.
C'était un secret précieux, qu'il conserverait au fond de son cœur - tout comme les souvenirs des oiseaux sacrés - pour le restant de sa vie.
ps: traduit par Hélène Morita.
Extrait du premier des trois contes du recueil, Chikusei.
Il songe aux malheureux qui ne peuvent pas voyager du tout, tandis que lui, il voyage, il voyage continuellement.