Que ce soit en transportant des produits ou en menant la guerre, le marin fournit la force de travail de l'aventure transatlantique.
ps : traduit par Fred Alpi.
Passionnant et très agréable à lire !
Le contenu du blog a évolué, se consacrant majoritairement depuis quelques années à ce pays qui me fascine tant, le Japon. Mais le principe reste le même : chaque jour, ou presque, une phrase extraite du dernier livre que j'ai lu ; essentiellement de la littérature "étrangère" (non anglo-saxonne), surtout japonaise. La boutique aux miracles est un roman de Jorge Amado que j'apprécie énormément. RDV aussi sur Babelio. オリヴィエ depuis le Grand Nord ! Vous êtes les bienvenu-e-s.
Que ce soit en transportant des produits ou en menant la guerre, le marin fournit la force de travail de l'aventure transatlantique.
ps : traduit par Fred Alpi.
Passionnant et très agréable à lire !
Jusqu'à quand assisterons-nous, sans rien dire, à cette colonisation de nos paysages intérieurs ?
Revigorant !
Annie Le Brun ne brosse pas dans le sens du poil face à ce monde enlaidi et aux responsables de cet enlaidissement généralisé !
Elle et Kirihara vivaient dans une sorte de symbiose, du moins le croyait-il.
ps : traduit par Sophie Refle.
Adapté d'abord en drama, puis au cinéma.
La représentation de la catastrophe est fille du pouvoir présent : éloge de ses ressources techniques, de sa scientificité, de la connaissance exhaustive de l'écosystème qui lui permettrait maintenant de le réguler au mieux.
Tant que l'excédent de travailleurs n'aura pas été détruit d'une façon quelconque, par le feu ou autrement, la prospérité ne reviendra pas.
ps : une très belle découverte que ce roman parût en 1935.