jeudi 22 septembre 2016

La fille du cannibale


Comme les jours passaient et que nous n'avions plus de nouvelles de Ramon, Félix a imaginé une solution d'urgence :
- Nous devons faire un voyage en Hollande, le plus vite possible.
fille du cannibale

ps : traduit par André Gabastou




L'enterrement de la sardine


Maintenant, passent des hommes et des femmes qui se parlent à grands cris sans s'entendre apparemment.

Afficher l'image d'origine

L'Enterrement de la sardine, tableau de Francisco de Goya., qui a inspiré Arrabal pour ce texte.

mardi 20 septembre 2016

Le Bouddha vivant


Au bout d'une heure, rien  de nouveau, sinon que près de lui, à la réception, l'accompagnateur des Français, le Keibu Takemoto, négociait des places de sumo.




Tokyo express


Mihara, nous nous trompons peut-être, car la mort de Sayama nuit tellement à notre enquête que nous doutons de tout, même de son suicide.


ps : traduit par Rose-Marie Fayolle

mardi 13 septembre 2016

La chute de John R.


Je me tournai vers Midori juste à temps pour voir un troisième gangster jaillir de l'ascenseur, où il devait être en position depuis le départ.

Résultat de recherche d'images pour "eisler chute de john"

ps : premier roman... j'ai trouvé celui-ci extrêmement maladroit. L'auteur connaît bien le Japon, ça se sent beaucoup trop...

jeudi 8 septembre 2016

Romanée-Conti 1935


Que buvait-il lorsqu'il avait rencontré Gunvor ?

ps : citation extraite du premier - Romanée-Conti 1935 - des deux récits que comprend le livre. Traduit par Anne Bayard-Sakai.
(Le second récit - Le monstre et les cure-dents - est traduit par Didier Chiche).

La femme qui dort


Après avoir dormi longuement, profondément, elle avait pénétré dans un rêve et vu toutes sortes de choses puis de nouveau elle avait dormi profondément.

Résultat de recherche d'images pour "la femme qui dort picquier"

ps : traduit par Corinne Quentin

mercredi 7 septembre 2016

Le bateau-usine


Le bègue lança : "Pour la grève : banzai !"


ps : très beau texte, où tension et révolte montent.
Destin tragique (c'est le moins que je puisse écrire pour une victime du militarisme qui gangrenait et envahissait la société japonaise à la fin des années 20) que celui de KOBAYASHI Takiji, assassiné en 1933.