La première fois que j'ai vu Monsieur Tom et Madame Tomoko dans le hall de notre hôtel, je les ai pris pour des touristes comme les autres.
Le contenu du blog a évolué, se consacrant majoritairement depuis quelques années à ce pays qui me fascine tant, le Japon. Mais le principe reste le même : chaque jour, ou presque, une phrase extraite du dernier livre que j'ai lu ; essentiellement de la littérature "étrangère" (non anglo-saxonne), surtout japonaise. La boutique aux miracles est un roman de Jorge Amado que j'apprécie énormément. RDV aussi sur Babelio. オリヴィエ depuis le Grand Nord ! Vous êtes les bienvenu-e-s.
vendredi 4 septembre 2015
jeudi 3 septembre 2015
Le coupeur de roseaux
Selon mon père, l'expression "noblement raffiné" que l'on rencontre dans nos anciens ouvrages désignait précisément ce genre de visage et c'était, disait-il, cette particularité qui faisait le prix d'O-Yû sama.
ps : traduit par Daniel Struve
mardi 1 septembre 2015
Journal du dehors
L'écriture ne suffit donc pas, il doit y avoir des signes extérieurs, des preuves matérielles, pour définir l'écrivain, le "vrai", alors que ces signes sont accessibles à tout le monde.
lundi 31 août 2015
mercredi 26 août 2015
La disparue du Père-Lachaise
Pour la pause déjeuner, Jojo grimpa sur son escabeau où il répéta le rituel de la pomme et du journal, enchanté d'avoit réussi à subtiliser L'Eclair à Raphaëlle de Gouveline.
mardi 25 août 2015
La boutique aux miracles
Plusieurs fois il était venu à la Boutique aux Miracles : ce n'était plus le bruyant rendez-vous du chant et de la danse, mais une modeste et active officine graphique où, le soir, les notables et les anciens se réunissaient pour discuter de tout.
ps : traduit par Alice Raillard
samedi 15 août 2015
Gabriela, girofle et cannelle
Au cours de l'après-midi, le coeur de Nacib s'emplit de nostalgie comme si Gabriela ne se trouvait déjà plus là, comme si son départ était inéluctable.
ps : traduit par Georges Boisver
vendredi 14 août 2015
Les souliers bruns du quai Voltaire
Au retour de Joseph, Kenji papillonnait autour de la jolie Mlle Mirande, et Victor étalait sur le tapis vert de la table centrale à l'intention de M. Chaudrey, tout émoustillé, des gravures réalisées d'après des tableaux de Boucher.
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