mercredi 25 février 2015

Nuées d'oiseaux blancs


Comme maintenant, derrière ses paupières, tout l'or du ciel du soir était resté ; et dans cet or, il croyait voir, comme maintenant, folâtrer les mille petits oiseaux blancs d'un certain furoshiki rose.



ps : un furoshiki est un carré d'étoffe qui sert à envelopper les objets qu'on porte à la main.
ps 2 : dans ce roman, la cérémonie du thé, et surtout certains ustensiles, ont une grande importance. Rien en comparaison avec le livre suivant, "Le secret du maître de thé", qui sera cité sur ce blog. Me restera à lire, quand je le trouverais, le livre de Inoue Yasushi, "Le maître de thé".

ps 3 : traduit du japonais par Bunkichi Fujimori, Armel Guerne

mardi 24 février 2015

Marcel Pagnol

A Londres, dans l'une des salles de spectacle les plus célèbres de la ville, le Palladium, il voit pour la première fois un film de cinéma, Broadway Melody dont la vedette Bessie Love (et il en va de même pour tous les autres personnages), lorsqu'elle parle et qu'on la voit remuer les lèvres, en même temps, miracle, on entend ses paroles !



PS : cette biographie trop dithyrambique à mon goût, a produit que je n'éprouve guère d'attirance pour la personne M.P. Reste à revoir, ce que je ferais avec plaisir, ces films.

mardi 17 février 2015

La maison où je suis mort autrefois


On sentait en progressant dans la lecture que le contenu du journal de Yusuke se bornait presque exclusivement à l'intérieur de sa maison.


ps : traduit du japonais par Yutaka Makino

lundi 16 février 2015

Dites-nous comment survivre à notre folie


Alors, vous avez capturé un nègre, à ce qu'on dit, Petit Crapaud ? dit Gratte-papier en faisant ferrailler sous la table sa jambe artificielle.



ps : traduit par Marc Mécréant.
Recueil de quatre nouvelles ; la citation est extraite de la première, "Gibier d'élevage".

samedi 14 février 2015

Mystère rue des Saints-Pères


- Joseph, descendez à la réserve, Raoul de Navery, l'oeuvre intégrale, section drouille.



vendredi 13 février 2015

Le western


Étrange personnalité que celle de John Ford, à la fois viscéralement attachée au drapeau et libertaire, à bien des égards.




jeudi 12 février 2015

Ce que j'appelle oubli




      ils ne se demanderont rien mais leur corps leur dira tout des courbatures et du mal au ventre, du nez qui pisse un sang rouge vif- mais n'ayez pas peur, ça vous rongera peut-être, on se sait jamais, même si aucun de vous n'a dit qu'on ne doit pas tuer un homme pour si peu, non,




mardi 10 février 2015

La femme d'un seul homme

Et pour elle il est l'ivresse et l'angoisse, la joie et le tourment, la brûlure et le rafraîchissement, l'inquiétude et le grand calme, il est tout ce qui fait du bien et tout ce qui fait du mal, ce qui réjouit et ce qui peine.
 


ps : traduit du suédois par Marguerite Gay