La nécessité d'un retour à Tokyo s'imposait : afin de régler d'abord cette affaire Senlis, qui me causait un préjudice réel ; puis, pour reprendre le vent de la capitale nippone ; ensuite, pour mettre la main sur mon courrier que, j'avais confronté les cachets de la poste, Kimiko-San ne me faisait plus suivre depuis l'envoi de sa dernière lettre.

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